Au cas où

Au cas où

Au cas où

Il y a des hasards de la vie, qui font que vous vous promenez au coeur du Marais (paye ton hasard..). En pleine séance de vagabondage, à la recherche d’un nouveau bar à vin, d’une caverne à accessoires ou d’un pop up store du petit nouveau créateur. Vos yeux chancèlent ici et là, et là. Là où l’enseigne épurée affiche « K-Way ». Là où votre plus profond souvenir de cette banane qui se transforme en mi-tente mi-veste. Ce nylon froid qui vous collait à la peau et laissait entrer le froid dans votre chair.

Par ma plus grande curiosité je m’approche alors de la vitrine et s’offre à moi un spectacle bien singulier. Un espace lumineux, épuré, aux accents industriels et chic. Un espace où l’on pourrait danser au milieu de toutes ces couleurs. Des couleurs primaires, secondaires, monochromes et un peu de duvet pour certaines. J’entre alors, un besoin de toucher, de voir ces vestes aux apparences de jouets. Je n’essaye pas tout de suite, le temps d’apprivoiser. Homme, femme, enfant, pas possible pour moi de tout différencier au premier abord. Mais cela devient vite évident lorsqu’on enfile un modèle.

Le souvenir s’efface alors peu à peu, lançant place à de nouveaux. Des textures, des matières ainsi que des coupes nouvelles. D’un agréable. Tout en gardant le doux son, bien à lui, du K-Way. Les zip sont sport, la taille marquée, le poids léger, le tombé parfait. Dans quel monde aurais-je puis pu penser tomber dans les manches d’un K-Way. Lequel.

Je me voyais alors courir, marcher, me promener, sous le soleil, la pluie, le vent (peut être pas la neige quand même…) avec mon nouveau compagnon. L’associer à toutes les tenues possibles et faisables de ma garde robe. Même avec une robe aussi chic que cette perle dénichée pendant les soldes de chez All Saints. Mon amour. Vous formez un duo d’enfer.

Au cas où

Au cas où

Au cas oùOui j’ai froid…

Manteau Bruuns Bazaar, veste K-Way, robe All Saints, chaussures Mellow Yellow, headband Adeli

Au cas où

Au cas où

Aller, de gros bisous bien frais, c’est déjà lundi ! <3

Snow blizzard inspiration

Le blanc est une couleur qui me rend folle. Folle d’amour et folle de rage. QUI arrive à garder un vêtement blanc ? QUI ? Entre « Je deviens gris et je te m*rde » et  » J’adore m’accoupler avec la sauce tomate », les vêtements blancs sont des sadiques.

Mais en observant (de loin…) toute cette neige recouvrir le gris de la ville et le vert de la montagne, je ne peux rester indifférente. Je l’aime bien trop, cette couleur, cette lumière, cette pureté.
J’ai toujours été en admiration devant la puissance lumineuse d’un paysage neigeux. Surtout durant la nuit. Il pourrait faire jour.
Elle vous accroche le regard sur une tenue un peu sombre. Donne une mine illuminée. Une certaine innocente. Il n’y a qu’à regarder Scandal, vous comprendrez assez vite le pouvoir d’un tailleur blanc.

Alors merci mamie pour tes secrets et maman pour tes mains de fée. Sans vous, mon dressing ne serait que neige fondue <3

Top blanc Anine Bing, soutien-gorge Valentine NYC, blazer Asos, sweat Tibi, robe Sparkle & Fade, trench Light Before Dark, mules Asos, manteau Cooperative, top Light Before Dark, chemise Maison Scotch, sneakers & Other Stories, manteau Storets, robe Asos

Bisous et profitez bien de votre dimanche <3

Légèreté

Légèreté Rouge à lèvre : Dr. Pierre Ricaud + encre à lèvre YSL, pull American Vintage

Voilà maintenant 2 mois que je ne porte plus de fond de teint. En plein hiver, c’est tout à fait ça. J’ai pris la décision d’alléger ma routine make up et de laisser ma peau respirer. Surtout depuis que j’ai flingué un top blanc. Et que je me suis vue carotte. J’ai dit stop.

Après une galère à trouver une nouvelle pilule qui me convienne, j’en ai enfin fini avec ça. Lilou, merci. Ma peau a alors trouvé son rythme de croisière et devient chaque mois un peu plus nette. En me regardant de plus près, j’ai compris que c’était le moment. Me voilà alors chez Sephora, à chercher la poudre parfaite pour matifier mon teint et redonner un peu d’éclat à la mine grisâtre de l’hiver. Clinique bonjour. Clinique merci. Une poudre compacte nuageuse, fraiche et velours. Adopté.

Avant d’appliquer ce nouveau trésor, je nettoie ma peau avec le nettoyant visage Lush « Ramoneur », nouvel habitué de ma salle de bain. Premièrement car il n’a pas de packaging, petite planète je t’aime et parce qu’il ne laisse aucun film sur la peau, elle est A-NUE. Une merveille au touché. Il exfolie tout doucement (indispensable l’hiver), comme une caresse et débarrasse la peau de tout. Tout. Bye bye pollution parisienne.
Ensuite j’arrose ma zone T et le haut des pompette de la lotion l’Arbre à thé, un vent de fraicheur qui fini de m’achever et d’embellir ma peau. Antiseptique, hydratant, odeur enivrante et fraicheur. Bonheur cosmétique à l’état pur. Je commence réellement à baigner et m’immerger dans l’univers se Lush et sa lutte pour le bonheur de la planète et son peuple.

A la suite de ça, j’ai alors tenté une nouvelle expérience, le no mascara. Du fard cuivré à gris violacé, une bouche fraiche. Du fard nude, une bouche rouge bordeaux. Des palettes de duos qui deviennent un véritable terrain de jeux. Se voir féminine avec un minimum d’artifice est un délice.

Je me suis donc surprise à regarder autour de moi, à scruter les habitudes make up de mon entourage puis des voisines du métro parisien. Et le bilan fût loin de toutes mes espérances. Les femmes se maquillent de moins en moins. Une touche légère de mascara, un teint à peine rosé et des lèvres nues, tout juste hydratées. Il y a des exceptions, naturellement, et c’est justement grâce à ces filles noyées sous leur masque qu’on respire. Qu’on apprécie de voir ces petites imperfections, ces quelques rougeurs qui nous rendent femmes et décuplent leurs charmes. Quel plaisir de voir ces jouent rosirent face au vent glacial chargé de flocons.

Ma nouvelle routine teint donc :

Nettoyant visage Lush
+
Lotion tonique Lush
+
Serum Chanel
+
Base de teint Dr. Brandt
+
Anti-cerne Lancôme
+
Poudre compacte Clinique

Une très belle soirée, courage plus que demain <3